Lundi 2 octobre 2006, je suis invité sur le plateau de l’émission de Delarue « Toute une histoire », sur le thème: « Internet a detruit mon couple » (Warf Warf! Le thème qui tue!)
J’ai trouvé l’angle éditorial assez convenu et sensationnaliste (le Net c’est mal, bla bla bla..), mais bon, j’ai l’habitude…
J’ai entendu des histoires, somme toutes assez classiques, de personnes naivement abusées par la virtualité, et dont les histoires s’écroulent dès qu’elle passent dans le réel. C’est un peu l’équivalent virtuel/réel du syndrome mari/amant. A savoir que l’amant est merveilleux précisément parce-qu’il est rare, et clandestin. Faites en votre régulier, et le charme n’opére plus. Jusqu’à la prochaine fois, où un autre amant prendra sa place…
Internet « tue les couples »? Je ne suis pas d’accord. Je pense que le Net ne fait que tuer plus vite ce qui est déjà mort. Un couple uni, amoureux, n’a aucune raison d’être mis en danger par le virtuel. On pourrait même, en étant un peu pervers, dire qu’Internet est le meilleur test de solidité d’un couple.
La Télévision Suisse Romande me contacte pour une interview sur le thème du « cybersexe », ayant connu mon blog et entendu les chroniques sur Couleur 3. On arrange une interview à Paris, près de mon job.
Ils ont déplacé un journaliste, un cadreur et un preneur de son! Vive le service public
Enregistrement de l’interview le 1/02/2006, diffusion le 1/03/2006.
Lundi 23 janvier 2006. Invité en direct sur le « Morning Café » de M6, de 7h à 9h.
Peoples croisés: Doc Gynéco. 2 nanas qui avaient participé à un jeu télé de M6, consistant à traverser l’Europe en stop (dont une superbe brune ténébreuse dont j’ai amèrement regretté de ne pas avoir demandé le numéro..)
25 octobre 2005: enregistrement & diffusion Ruquier, « On a tout essayé ».
Chroniqueurs:
Laurent Ruquier, Jean-Luc Lemoine, Claude Sarraute, Gérard Miller, Isabelle Alonso, Isabelle Motrot, Philippe Vandel
Enregistrement le 25 octobre vers 13h, diffusion le soir même vers 19h.
Invité précédent: Renaud
Après visionnage, j’ai l’impression d’avoir fait une meilleure prestation que chez Ardisson, car j’ai tout de suite eu à gérer 3 agressions frontales, plutôt que des invités éteints, séniles ou faux-derches (quand ce n’est pas les 3 à la fois..).
Et ça m’a speedé. L’intervention la plus théatrale étant celle de Miller, totalement excessive (en gros il me traite de nazi parce-que j’ai fait des petites fiches dans mon bouquin!), et à mon avis discréditante pour lui. Jeter un livre par terre, je veux bien, mais comme l’a bien mouché Vandel (retranscrit en gros) « Gérard, je ne comprends pas ta réaction: on a reçu ici des criminels, et tu n’a pas réagi comme ça.. Qu’est-ce qu’il a fait de si grave ce mec, hein? ». (plus niqué que toi en un an? Simple suggestion, hein..;-)
Côté femmes, la plus virulente n’a pas été Alonso (qui a reconnu que je ne montrais pas de manque de respect envers les femmes et que j’en parlais avec chaleur), mais Isabelle Motrot. Globalement, le côté Miller/Alonso/Motrot me cherchait des poux sur la notion de « fichage », Miller allant même jusqu’à quasiment évoquer l’holocauste, avant d’être bien mouché par Claude Sarraute! J’étais ravi et surpris que ce soit elle qui prenne ma défense, et c’est la seule à avoir délivré un autre message sur le contenu de mon livre, une autre perception: « Mais non, il AIME les femmes, il les mange.. ». Merci Claude…de m’avoir compris.
J’ai relevé les mêmes phrases-clé (tirées de mon livre) qui plaisent tant aux chroniqueurs et journalistes et me sont servies à chaque fois.
Question: y’a t-il une sorte de « meta-attaché de presse » qui fait les questions de tous les talk-shows de Paris, ou c’est juste de la paresse éditoriale?
Ils adorent, et me le sortent à chaque fois:
-fuck-planning
-pêcheur de langoustes
-les métaphores bouchères (viande, vaches..)
-les camemberts Excel
J’ai été assez déçu de la possibilité de contact avec les chroniqueurs. Hormis Jean-Luc Lemoine qui m’a salué quand je suis parti, je ne les ai pas revus. Cela dit, j’avais un TGV à choper, et je n’ai pas moisi sur le plateau. En partant avec mon attaché de presse, je croise Miller qui signe des autographes avec un air satisfait, à des nanas de 22/25 ans à vue de nez. Arf! Arf! Je comprends mieux pourquoi il est si « féministe »! Préservation du cheptel!
Mon attaché de presse, un peu nerveux, me pousse dans le dos, comme pour dire « magne toi, je n’ai pas envie que vous vous fritiez en public ».
LE NICK REPORT (de * à *****)
Accueil/logistique: ***
C’était presque trop rapide, en tout cas la fin. A peine sorti du plateau, je chope mon sac et je suis emmené à l’extérieur du Moulin Rouge, où un taxi m’attend. En descendant les marches, je croise le public qui vient récupérer son vestiaire. Ils me matent un peu, ça fait un effet bizarre. Malus: aucun contact pré ou post-émission avec les chroniqueurs.
Qualité de l’interview ***
Souvent les mêmes critiques, entendues mille fois. Par contre, le « jet de bouquin par terre » peut s’avérer intéressant pour les ventes (merci Miller?). L’interview vaut surtout par les querelles qu’elle a généré chez les chroniqueurs.
Intérêt de l’interview *****
L’intérêt, c’est le clivage très fort entre les « pour » et les « contre ». Le sujet ne laisse pas indifférent, et tant mieux. Je note après un 3e plateau télé, que j’ai de plus en plus l’impression d’être une sorte de « défenseur du libertinage moderne » qui se fait agresser par un ordre moral ambiant totalement manichéen, et sans aucune nuance dans sa critique. Donc ça me plaît au final!
Degré de funitude *
Bof.. A part voir le décor du Moulin Rouge et un tag d’Uri Geller au-dessus du lavabo de ma loge.. Mais il faut dire que j’étais pressé (un TGV à choper).
Après l’émission, j’ai envoyé un bouquet de fleurs à Claude Sarraute.
Laurent Baffie : humoriste
Khady : écrivain
Ophélie Winter : chanteuse
Viggo Mortensen et David Cronenberg : comédien et réalisateur
Scott Heim : écrivain
Lewis Wingrove : écrivain
DJ Claude Challe
Monica Bellucci et Bernard Campan : comédiens
François Berleand : comédien
Renaud et Mélanie Bétancourt : chanteur
Massimo Gargia : people (j’ajouterais: people ringard et persifleur!)
Marina Fois et Christine Boisson : comédiennes
Ben Ricour : chanteur