Compilation des passage télé pour la promotion de mon livre. La liste n’est pas exhaustive. Non c’est pas de la mégalo galopante, c’est de l’archivage soigneux et partagé
nickblog.org retrace l’aventure de mon blog « JNSM » (Je Nique Sur Meetic), en ligne dans sa version originale de janvier à juillet 2005. JNSM a déclenché (à ma grande surprise) un énorme buzz, se manifestant par des milliers de messages sur le livre d’or, de mails en réaction à son contenu.
Cela a été brutal, jubilatoire, flippant..mais tout sauf tiède..
Puis il y a eu la publication de mon premier livre « Des Souris & un Homme » racontant l’expérience. Et son cortège de promos, plateaux télé, interviews…jusqu’à fin 2006.
Cela a été une période un peu dingue, et j’ai eu envie d’y consacrer ce blog, qui regroupe toutes les infos et ressources dont je dispose (extraits media, réflexions personnelles, anecdotes..)
Mercredi 18 octobre 2006, participation à l’émission de Stéphane Bern « L’Arène de France », sur le thème « Les hommes et les femmes vivent-ils sur la même planète? ».
Comme pour Delarue, ma position était un peu étrange et j’ai le sentiment d’avoir été mal briefé par la prod avant l’émission: ce n’était pas à proprement parler de la promo pour mon livre, donc je n’étais pas parmi les invités « principaux », mais quand j’ai eu la parole, j’ai eu très peu de temps pour parler d’autre chose que des quelques généralités à propos de mon livre. Alors que j’aurais voulu justement parler d’autre chose, pour changer! Je maturais notamment une petite sortie plutôt darwinienne sur les diiférences hommes/femmes, mais je n’ai même pas eu le temps!
Lundi 2 octobre 2006, je suis invité sur le plateau de l’émission de Delarue « Toute une histoire », sur le thème: « Internet a detruit mon couple » (Warf Warf! Le thème qui tue!)
J’ai trouvé l’angle éditorial assez convenu et sensationnaliste (le Net c’est mal, bla bla bla..), mais bon, j’ai l’habitude…
J’ai entendu des histoires, somme toutes assez classiques, de personnes naivement abusées par la virtualité, et dont les histoires s’écroulent dès qu’elle passent dans le réel. C’est un peu l’équivalent virtuel/réel du syndrome mari/amant. A savoir que l’amant est merveilleux précisément parce-qu’il est rare, et clandestin. Faites en votre régulier, et le charme n’opére plus. Jusqu’à la prochaine fois, où un autre amant prendra sa place…
Internet « tue les couples »? Je ne suis pas d’accord. Je pense que le Net ne fait que tuer plus vite ce qui est déjà mort. Un couple uni, amoureux, n’a aucune raison d’être mis en danger par le virtuel. On pourrait même, en étant un peu pervers, dire qu’Internet est le meilleur test de solidité d’un couple.
25 octobre 2005: enregistrement & diffusion Ruquier, « On a tout essayé ».
Chroniqueurs:
Laurent Ruquier, Jean-Luc Lemoine, Claude Sarraute, Gérard Miller, Isabelle Alonso, Isabelle Motrot, Philippe Vandel
Enregistrement le 25 octobre vers 13h, diffusion le soir même vers 19h.
Invité précédent: Renaud
Après visionnage, j’ai l’impression d’avoir fait une meilleure prestation que chez Ardisson, car j’ai tout de suite eu à gérer 3 agressions frontales, plutôt que des invités éteints, séniles ou faux-derches (quand ce n’est pas les 3 à la fois..).
Et ça m’a speedé. L’intervention la plus théatrale étant celle de Miller, totalement excessive (en gros il me traite de nazi parce-que j’ai fait des petites fiches dans mon bouquin!), et à mon avis discréditante pour lui. Jeter un livre par terre, je veux bien, mais comme l’a bien mouché Vandel (retranscrit en gros) « Gérard, je ne comprends pas ta réaction: on a reçu ici des criminels, et tu n’a pas réagi comme ça.. Qu’est-ce qu’il a fait de si grave ce mec, hein? ». (plus niqué que toi en un an? Simple suggestion, hein..;-)
Côté femmes, la plus virulente n’a pas été Alonso (qui a reconnu que je ne montrais pas de manque de respect envers les femmes et que j’en parlais avec chaleur), mais Isabelle Motrot. Globalement, le côté Miller/Alonso/Motrot me cherchait des poux sur la notion de « fichage », Miller allant même jusqu’à quasiment évoquer l’holocauste, avant d’être bien mouché par Claude Sarraute! J’étais ravi et surpris que ce soit elle qui prenne ma défense, et c’est la seule à avoir délivré un autre message sur le contenu de mon livre, une autre perception: « Mais non, il AIME les femmes, il les mange.. ». Merci Claude…de m’avoir compris.
J’ai relevé les mêmes phrases-clé (tirées de mon livre) qui plaisent tant aux chroniqueurs et journalistes et me sont servies à chaque fois.
Question: y’a t-il une sorte de « meta-attaché de presse » qui fait les questions de tous les talk-shows de Paris, ou c’est juste de la paresse éditoriale?
Ils adorent, et me le sortent à chaque fois:
-fuck-planning
-pêcheur de langoustes
-les métaphores bouchères (viande, vaches..)
-les camemberts Excel
J’ai été assez déçu de la possibilité de contact avec les chroniqueurs. Hormis Jean-Luc Lemoine qui m’a salué quand je suis parti, je ne les ai pas revus. Cela dit, j’avais un TGV à choper, et je n’ai pas moisi sur le plateau. En partant avec mon attaché de presse, je croise Miller qui signe des autographes avec un air satisfait, à des nanas de 22/25 ans à vue de nez. Arf! Arf! Je comprends mieux pourquoi il est si « féministe »! Préservation du cheptel!
Mon attaché de presse, un peu nerveux, me pousse dans le dos, comme pour dire « magne toi, je n’ai pas envie que vous vous fritiez en public ».
LE NICK REPORT (de * à *****)
Accueil/logistique: ***
C’était presque trop rapide, en tout cas la fin. A peine sorti du plateau, je chope mon sac et je suis emmené à l’extérieur du Moulin Rouge, où un taxi m’attend. En descendant les marches, je croise le public qui vient récupérer son vestiaire. Ils me matent un peu, ça fait un effet bizarre. Malus: aucun contact pré ou post-émission avec les chroniqueurs.
Qualité de l’interview ***
Souvent les mêmes critiques, entendues mille fois. Par contre, le « jet de bouquin par terre » peut s’avérer intéressant pour les ventes (merci Miller?). L’interview vaut surtout par les querelles qu’elle a généré chez les chroniqueurs.
Intérêt de l’interview *****
L’intérêt, c’est le clivage très fort entre les « pour » et les « contre ». Le sujet ne laisse pas indifférent, et tant mieux. Je note après un 3e plateau télé, que j’ai de plus en plus l’impression d’être une sorte de « défenseur du libertinage moderne » qui se fait agresser par un ordre moral ambiant totalement manichéen, et sans aucune nuance dans sa critique. Donc ça me plaît au final!
Degré de funitude *
Bof.. A part voir le décor du Moulin Rouge et un tag d’Uri Geller au-dessus du lavabo de ma loge.. Mais il faut dire que j’étais pressé (un TGV à choper).
Après l’émission, j’ai envoyé un bouquet de fleurs à Claude Sarraute.