Les projets de couverture

Avant de sortir sous le titre « Des Souris et un Homme », mon livre a connu différentes aventures.

Mon titre original était

« One Shots »

Je trouvais que ça claquait bien, et il n’y aurait pas besoin de traduire pour la sortie américaine ;-).

On m’a dit que ce n’était pas assez compréhensible. J’ai dit « et alors, on s’en fout. C’est une expresion souvent utilisée dans le blog, et que les gens ont bien aimé« . J’ai fait un bide..

Bon, on cherche autre chose. Je précise que c’est moi qui ai fourni toutes les pistes de titre. Il était hors de question qu’un autre que moi trouve le titre de mon premier livre!

Il y a eu ensuite

« Nick et les Chupa Queens »,

qui est resté le titre de travail assez longtemps. Puis un jour j’ai incidemment fait remarquer au service juridique qu’il faudrait peut-être valider d’éventuels aspects de droits vis à vis des sucettes Chupa Chups. Panique à bord. Il y avait eu une première version de couverture que je n’ai pas du tout aimé: une grosse nana avec une sucette à la main et une perruque à la Crazy Horse.

Berk! Mais on dirait que ça parle de bordels à Hambourg mon bouquin, pas question! Et je ne voulais pas que la couv fasse « honte » à d’éventuelles lectrices. Et c’était pas rose, et c’était du Image Bank, et j’ai même vu cette image peu après. Donc NON, NON, NON. Je n’assume pas du tout cette couv.

C’est alors que j’ai proposé une ultime liste, qui comprenait le titre final choisi:

« Des Souris et un Homme »

Petit clin d’oeil à un grand classique de la littérature, et bien à propos vu le sujet (souris/femmes, souris/ordi/Net..vous me suivez?)

couv-v3Sur la base du nouveau titre « Des Souris & un Homme », on m’a fait d’autres propositions de couverture.

Malheureusement, ça ne me branchait toujours pas du tout: je trouvais cette couv prétentieuse, avec mon nom en gros en haut, et les pauvres petites souris en bas, prises dans une sorte de rayon déique! Non, pas possible. Et les couleurs, pouark!

Je tente de recadrer les idées de base: « il faut que ça fasse « internet », que ça soit branché dans la typo et les couleurs, que ça plaise aux filles, et que ça soit rose, si possible ».

Robert Laffont accepte enfin qu’on fasse une création originale. Je montre des exempels d’illustrations que j’aime bien, dans « Elle ».

Ils me proposent un illustrateur talentueux, que je rencontre à Paris.
Je peux le briefer de vive voix, lui expliquer comment je sens les choses. Il propose une création quelques jours plus tard, et là ça y’est, on la tient.

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Author: Nick

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